May
26
2009
Contando historias de mar
Publicado por: Lauren Mendinueta en Celebraciones, General, Viajes, autores colombianos, crónica, eventos literariosPara ver mi intervención en XII Salón Iberoamericano de Gijón, el pasado domingo 24 de mayo a las 7:30 p.m, basta con hacer click http://www.literastur.tv/index.html .
La mesa en la que participé hablando sobre sirenas es la de la clausura,por tanto, la última del menún de la derecha. Intervinieron también, Eugenia Rico, Carmen Boullosa, Elsa Osorio y Luis Sepúlveda.




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26 Mayo, 2009 a las 9:00 pm
Un abrazo
Paco
26 Mayo, 2009 a las 9:04 pm
Último post en el Blog deFrancisco…Rebelde crítica de la crítica
26 Mayo, 2009 a las 11:13 pm
27 Mayo, 2009 a las 4:01 pm
Creo que tiene un problema de ubicación geográfica: Tolú es un pueblo colombiano que queda en el departamento de Sucre, en la costa caribe colombiana, no en la costa pacífica como usted dijo.
Dionisio González
27 Mayo, 2009 a las 6:07 pm
27 Mayo, 2009 a las 6:26 pm
Último post en el Blog deFrancisco…Estoy harto de los h… de p…
28 Mayo, 2009 a las 11:51 pm
es imposible no abrir la puerta.
Saludos
Camila
6 Junio, 2009 a las 1:56 pm
Escucharé con atención tu intervención en cuanto tenga un rato.
¿Desertar de la poesía? Eso es utópico. En determinadas almas, en determinadas mentes, la poética no es solo un ejercicio: es un permanente estado vital, que toma diversas formas: unas veces poema, unas veces silencio, unas veces amor, unas veces escándalo…
Tengo tantas ganas de visitar latinoamerica…
Último post en el Blog deJ.Travieso…¿A las urnas?
20 Julio, 2009 a las 11:53 pm
21 Julio, 2009 a las 12:53 pm
10 Septiembre, 2009 a las 6:07 pm
Un saludo
Eustathe*** transpose les rapports d’Ulysse et de ses
compagnons sur un plan philosophique : la cire représente
les leçons du maître, qui permettent au disciple d’acquérir
une âme solide et de ne pas succomber aux sollicitations
qui pourraient lui être néfastes. S’il tient ses compagnons
à l’écart de cette expérience à laquelle ils ne sauraient
résister seuls, Ulysse fait l’expérience de ce plaisir
dangereux mais surmonte l’épreuve grâce aux précautions
prises. Les cordes, qui immobilisent ses membres et
le retiennent, représentent les liens de la sagesse : elles
relient symboliquement l’âme d’Ulysse à la philosophie,
et font de lui une figure de sage. La cire serait elle-même
la philosophie : placée dans les oreilles, elle évite à l’âme
de se laisser envahir par la tentation. Eustathe fournit
également une explication au chant des Sirènes qui
retentissent sur les eaux : les riverains installaient selon lui
des flûtes devant les irrégularités des rochers de la côte ;
le souffle d’air montant des rochers créait un son que
les marins écoutaient après s’être arrêtés.
Pour Victor Bérard, les Sirènes se trouvaient selon les
Anciens sur la côte tyrrhénienne de l’Italie, où des rochers
portèrent jusqu’à l’époque romaine le nom d’îles Sirénuses.
Non loin de Palinuro, une grotte uniquement visible de la mer
contiendrait des tas d’ossements fossilisés à l’éclat blanc,
qui rappelleraient les corps des marins ayant succombé
au chant des Sirènes.